Sensibilisée par les négociations du sommet de l'environnement de Rio en 1992, Switcher a tenté de traduire le concept global issu de ce sommet en actions locales, appliquant ainsi le fameux principe du développement durable. Il n'y a en effet pas de survie à long terme si la pérennité de l'entreprise n'est pas assurée dans le respect de l'environnement et le respect des aspects sociaux dans les relations entretenues avec ses "stakeholders". Switcher a ainsi appliqué, à son niveau, un concept de développement durable, et un système de management éthique.
Switcher travaille essentiellement en réseau et attache une grande importance à ce que les partenaires de ses différents réseaux reflètent la même vision, soit celle de sociétés qui prennent leur responsabilité sociale et environnementale au sérieux. Dans cette optique, un premier "rapport durable", expose les résultats d'une enquête sur la responsabilité sociale de Switcher et l'ensemble de ses prestations, les lignes directrices et des objectifs CSR ont été fixés pour le futur.
La responsabilité sociale de Switcher s'étend des conditions sociales et environnementales dans les pays de production à celles de l'ensemble de ses collaborateurs. Elle s'attèle également à offrir au consommateur final un produit qu'il peut acheter en toute confiance, sans se soucier ni se poser de questions sur les conditions de production. La production durable chez Switcher n'est donc plus considérée comme s'adressant à une niche de marché mais comme une normalité. Il est effectivement normal que toute entreprise prenne ses responsabilités sociales et environnementales et qu'elle les mette en pratique.